Un système politique « à l’anglaise »
| Chef de l’Etat | Reine Elisabeth II |
| Chef du gouvernement | Perry Gladstone Christie depuis 2002 |
| Gouverneur | Arthur Hanna depuis 2006 |
| Nature de l’Etat | Démocratie parlementaire constitutionnelle. Membre du Commonwealth |
| Prochaines échéances électorales | Mai 2007 |
Le chef d’Etat est la Reine d’Angleterre depuis le 6 février 1952, représenté par un gouverneur nommé après délibération avec le Cabinet.
Le Cabinet et le Premier Ministre sont nommés par le Gouverneur Général en accord avec la majorité issue des élections législatives. Le pouvoir exécutif est assumé par le Cabinet des Ministres responsable devant le Parlement bicaméral. Le Sénat est constitué de 16 membres nommés par le Gouverneur Général : 9 à la majorité (en accord avec le Premier Ministre), 4 à l’opposition (en accord avec l’opposition) et 3 nommés de commun accord. La Chambre des Représentants est composée de 40 membres élus au suffrage universel direct pour 5 ans.
Le Parti Libéral Progressiste (PLP) a gagné les élections de 1967 à 1992 sous la direction de Lynden Pindling (mort en 2000) mais en 1992 la récession et les accusations de corruption ont fait basculer l’électorat vers le Free National Movement (FNM) de Hubert Ingraham, réélu en 1997. Ce n’est qu’en 2002 que le PLP est revenu au pouvoir. Une des principales préoccupations des Bahaméens est l’immigration illégale (Haïtiens et Cubains) mais aussi le trafic de drogue, ce qui a mené à la reprise des exécutions depuis 1996. Néanmoins, le système s’est assoupli en 2006 puisque la peine capitale n’est plus l’unique sentence possible pour certains crimes.
Texte émanant de la mission économique de Saint Domingue et repris avec l’autorisation du conseiller économique régional (droits réservés).